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UTMB – Recit d’une bien courte balade


L’UTMB 2010, pourquoi j’ai voulu le retenter ?

Pendant mon premier UTMB l’an dernier lors d’un de mes nombreux coup de ‘pas bien’, je me disais ceci : “il faut vraiment que le finisse pour ne pas ‘avoir’ à le refaire“… pensée bizarre, puisque rien ne nous oblige à être finisher de cette boucle finalement. Oui mais voilà, l’UTMB c’est la course qui m’a fait rêver, la course qui m’à donner envie de rentrer moi aussi un jour dans le monde de l’ultra endurance, donc il fallait que je la termine au moins une fois.

Et je l’ai fini en 2009… donc pourquoi la retenter ???

Je me suis posé la question et je pense avoir trouver la réponse : dans mon approche du trail, être finisher n’est pas une finalité… je le pensais, mais je me trompais.
Etre finisher et avoir pris du plaisir sur le parcours, ça ça à de la gueule… être simplement finisher sans avoir pris de plaisir, ouais bof…

En 2009 j’ai fais énormément d’erreur qui aurait pu me coûter la polaire :

  • Je suis arrivé fatigué au départ… certainement la plus grosse de mes erreurs
  • Je n’avais pas assez pris connaissance du parcours, et je ne m’attendais pas à ce qu’il y ai autant de partie roulante : ça m’a miner le moral
  • J’avais trop pris la préparation au sérieux :
    • je suis arriver avec un gros dénivelè dans les jambes… mais une grande lassitude
    • je suis arriver avec 79kg sur la balance (ce qui est peu pour moi :))… mais avec une seule obsession : m’envoyer du fromage, des pizzas, des frites, …
  • J’ai pris énormement de temps au ravitaillement, sans vraiment m’en rendre compte : 5h en tout
  • Et surtout, j’ai louper ma fille à l’arrivée… un moment que je révais depuis longtemps

Bref, toutes ses erreurs ont fait que je n’ai pas profiter de la balade comme j’aurais dû. J’ai très vite été dans le dur, dans la lutte, dans une optique qui n’a finalement pas trop de sens : avancer pour avancer.
J’ai même eu envie d’abandonner 2 fois… à chaque fois sauver et remotiver par une aide extérieur : une fois ma femme, une fois Manu (Rapace74).
J’ai donc fini cet UTMB 2009, mais je ne me sens pas finisher, elle est là la vérité, et c’est pour ça que je voulais la refaire cette année, en espérant faire mieux qu’en 2009. Faire mieux dans ce cas, n’a rien à voir avec une notion chronométrique, je veux juste profiter et prendre du plaisir… et bien sûr passer cette ligne en famille, avec ma femme, ma fille, et mon futur fils qui devrait arriver dans 3 semaines 🙂


La préparation

En début de saison, pour la planification de 2010, je m’étais forcé à tiré des leçon de 2008 et surtout de 2009.
Mes ‘erreurs’ passées ont été clairement identifié

  1. je ne m’entraine pas assez ‘en tant que coureur’ ce qui me vaut pas mal de perte de temps et de plaisir lors d’une course ‘roulante’ comme l’UTMB.
  2. je me focalise trop sur le dénivelé à l’entrainement ce qui me vaut pas mal de perte de plaisir au profit d’un objectif chiffré à atteindre lors des entrainements… et donc une plus grande lassitude au final
  3. dernier point… et pas des moindres : j’en fais tout une montagne alors qu’il ne s’agit ‘que’ de faire quelque chose qui me plait… rien ne m’y oblige et je n’ai aucune pression (sinon celle que je m’impose) à finir ou pas cette course…

Je commence donc 2010 plus ‘zen’ et en essayant de casé 1 fois par semaine une séance au seuil ou VMA.
Cette stratégie porte rapidement ses fruits, puisque je progresse vite et je me sens de mieux en mieux.

Première objectif 2010 : les Glaisins. 30km 1550D+ que je veux boucler 3h40.
La préparation à été tronqué à cause d’une tendinite d’Achille, je revois mon objectif à la baisse : moins de 4h.
Objectif atteint en 3h51, soit 28mn de gagner sur l’an dernier et une ‘performance’ très bonne pour mon niveau puisque je passe pour la première fois la barre des 1000 au Rodiomètre (1025).

Le WE qui suit je suis de nouveau avec un dossard pour l’Ultra Montée du Salève : montée pendant 6h le Salève en redescendant par téléphérique.
Aucune pression pour cette course que je fais vraiment en mode entrainement. L’objectif de 5 montées est atteint avec même une 6ème montée non prévue au départ.

Je poursuit mon entrainement toujours au rythme de 3 sorties par semaines de moyenne dont 1 sortie longue toute les 2 semaines.
Je sens que je progresse contrairement à l’an dernier où je me sentais ‘stagner’.

J’arrive au premier test de la saison : le trail des Allobroges et ses 60km pour 3600D+.
J’y vais surtout pour commencer les réglages UTMB, mais j’aimerais tout donné dans ce trail et passé proche des 10h.
Encore une fois objectif atteint en 10h04 et encore une fois une côte au dessus de 1000 au rodiomètre (1008).
Y’a pas à dire, je suis en forme et ça me rassures pour l’UTMB.

La préparation se poursuit, prochaine étape : le trail Verbier Saint Bernard 110km 6500D+… un test UTMB grandeur nature.
Je suis vraiment en forme et confiant la semaine avant le départ… puis 4j avant le départ c’est la tuile : aponévrosite plantaire : je ne peux plus poser le pied par terre.
Je suis contraint de déclarer forfait pour le trail Verbier Saint Bernard ainsi que pour la reco de la partie Chamonix-Courmayeur sur 2 jours prévu 2 semaines plus tard.
En gros je ne chausse pas les basquette durant tout le mois de juillet, le mois normallement qui permet une grosse montée en charge dans le but d’être fin prêt le jour J… autant dire que le moral n’est pas au plus haut durant ce mois de doute et d’attente. J’essaye tant bien que mal de maintenir un état de forme minimal en faisant un peu de vélo en salle durant ce mois de juillet. 4 semaines où je n’aurais fait finalement que 11 scéances de 45’mn de vélo en salle… et 0 mètres de dénivelé… les doutes s’installent : vais-je payer ce manque de volume où au contraire, ce mois de ‘repos’ forcé va-t-il me permettre d’avoir la hargne, d’être au départ sans pression, sans lassitude ??? Je me pose des questions… je n’aurais les réponses qu’après la course

Puis 1 mois avan l’échéanche, malgrè le fait que je sente encore un peu l’aponévrose, je reprends la course à pied. Notament une superbe sortie de reconnaissance, Courmayeur -> Champex -> Chamonix sur 2 jours avec Isa, Marc et Jerôme. Les sensations sont au top, je reprends confiance : j’ai perdu un peu de vitesse, mais il me semble ne rien avoir perdu d’endurance, je fini ses 100km très facilement et surtout très rassuré.

2 semaines avant le départ, je m’élance sur la GTA (enfin la première étape) et là, mes doutes s’envole : j’ai la caisse c’est sûr. L’UTMB se passera bien…

J-7, c’est parti pour les vacances.

On passe 1 semaine de vacances sur Chamonix avec ma femme et ma fille. Au programme : on profites de la famille, on se repose et on commence à se mettre dans l’ambiance. La météo est excellente, celle prévue pour la course semble plutôt correct, tout va bien.
Le mardi, Flo, Patricia et Emma arrivent à leur tour, on passe de bon moment ensemble, decontracté, pas forcement stressé, bien reposé… tout se passe à merveille.
Le jeudi, ma fille prends part avec Emma à la mini CCC (une course de 700m reservé au 4-7 ans).
Elle finissent brillement leur première course et decroche le diplôme de finisheuse de la mini CCC : un très bon moment encore… sous un soleil eclatant.
La dernière nuit est plus dure… longue en durée, mais courte en heure d’endormissement… classique.
Le vendredi de la course, Nath et Steph nous rejoigne. On file avec Steph chez Flo pour une dernière sieste avant le départ… la météo est déchainée, il pleut sans discontinuer depuis le matin, les organisateurs nous ont même envoyé un SMS dans la nuit : pluie, vent et froid prévue sur le parcours…
Après une sieste de 3h (pas trop dormi durant ses 3 heures…), il est temps de se rendre au départ.
Juste le temps de contrôler ma frontale… elle ne marche plus… aie… je suis mal. Je me rends en catastrophe au stand Petzl, leur explique le problème, et là, ni une ni deux : il m’échange ma lampe contre une nouvelle sans me demander le moindre justificatif d’achat, ni le moindre centimes : merci à eux !!! Vraiment un superbe geste de leur part !!!

L’attente du départ

On pose donc nos sac pour Courmayeur, puis allons sur la ligne de départ environ 25mn avant celui-ci. On est plutôt tout au fond du peloton… pas bien grave.
Pendant l’attente on sent les visages se tendre, le stress montée, l’excitation également, c’est vraiment un moment magique que ce départ… à chaque fois.
Puis le top départ est donné… on est 4 : Cédric, Flo, Stéphane et moi… on a décidé de partir ensemble sans se forcer à rester ensemble… j’avoue que secretement j’aimerais vraiment finir avec Flo que je sais meilleur que moi, et surtout bien mieux entrainé. Cedric et Stéphane, je sais qu’on peut se suivre (ou pas suivant les aléas de la course bien sûr), mais on a tous un niveau plus ou moins similaire.

Chamonix – Les Houches : 7.9 km | 153 D+ | 176 D-
Cumul : 7.9 km | 153 D+ | 176 D-
1h04 de course

Le départ est donné sous une pluie fine mais bien présente… que faire : poncho pour ne pas être mouiller et avoir froid cette nuit ? Coupe vent ? Rien car il ne fait pas froid ?
On hésite tous (sauf Cédric qui lui partirai de toute façon en string en plein mois de décembre :))… on fait donc le départ avec les coupe vent.
On mettra 11 minutes à marcher avant de pouvoir faire les premiers pas de trottinage… ça bouchonne fortement quand on pars en fin de peloton.
Premier pas de course sur la sortie du centre de Chamonix, et premier coup de chaud : avec le coupe vent, ça fait cocote minute… et il ne pleut presque plus.
Je décide de l’enlever tous en courant… avec Steph on s’aide à faire cette manoeuvre et nous voilà en T-Shirt… ça va mieux.
Mieux sauf qu’il se remets à pleuvoir plus fort… c’est reparti pour le remettage de coupe-vent… et re cocôtte minute… le tout en à peine 15mn de course 🙂

On arrive au Gaillands, où je sais que les fille nous attende. On décide de s’arrêter tout les 4 pour enlever le coupe vent (je prendrais le poncho à la place) et faire un petit pipi 🙂 On se fait doublé par facilement 300 à 500 personnes durant cet arrêt… mais c’est pas bien grave à ce stade.

Petit bisous aux filles et on repars… direction les Houches. On trottine ‘facilement’ sans forcer, mais on perds Flo qui reste en retrait. Il me dira plus tard avoir trouvé qu’on allait trop vite et qu’il préférait ‘assurer’ le coup jusque Courmayeur, ce qui est probablement une des meilleures technique gagnante sur un Ultra. Pour ma part je pensais qu’il s’était juste arreter pour mettre ou enlever le poncho et qu’on le reverrait sous peu.

On arrive au Houches à 19h34, mon plan de route 38h m’annonçait 19h36 (en 2008 j’était arrivé à 19h29, mais je sais que j’était parti trop vite).
On ne s’arrête pas aux Houches, on avait tous les 4 prévus suffisement d’eau pour sauter ce premier ravitaillement.

Les Houches – Saint Gervais : 13.4 km | 840 D+ | 1042 D-
Cumul : 21.3 km | 993 D+ | 1218 D-
3h23 de course

C’est parti maintenant pour la première montée de cet UTMB : la montée à la Charme.
La statégie est simple : si je force ne serait-ce qu’un peu, c’est que je vais trop vite… je dois absolument rester à l’écoute de mes sensations et ne pas renouveller mon erreur de l’an dernier avec un départ un peu trop rapide que j’ai payer derrière.
On est toujours à 3 avec Cédric et Stéph. Je me demande pourquoi Flo ne nous à pas rejoint, j’espère à ce moment qu’il n’a pas eu un soucis.
La montée se passe bien… sous la pluie mais bien. Je reste facile tout du long, je me sens dans un très bon jour, si je ne m’enflamme pas, je devrais réussir à faire ce bel UTMB que j’espère… rester concentré sur mes sensations sera mon maître mot durant cette montée.

A 100m de D+ du sommet, je propose à mes 2 compères de nous couvrir un peu plus en vue du sommet qui sera venteux et froid et surtout de la descente : je sais que bon nombre d’abandon sont dû à un coup de froid lors des passage au sommet et des début de redescente. On en profites pour mettre les frontales en route.

On arrive au sommet à 20h58 soit 15mn plus tard que l’an dernier : c’est parfait, je suis parti moin vite, c’était le but !!! J’ai mis 1h24 pour monter depuis les Houches contre 1h14 l’an dernier. Je suis vraiment en super forme et aucune douleur n’est à déplorer.

On attaque donc la descente, avec Cedric devant. On ne s’emballe pas mais doublons quand même pas mal de monde. Cette descente est par endroit super glissante, dans la boue, mais se passe relativement bien.
On arrive sur les 200 derniers mètres de D- avant Saint Gervais, et Cédric entends une personne au téléphone parler de neutralisation de course… on préfères ne pas spéculer et ne voulont pas croire en une annulation totale de la course… ce sera surement des rumeurs ou alors juste une pause en attendant que la météo se calme.

Les bruits se font de plus en plus présent… et on arrive au ravitaillement de Saint Gervais… on comprends de suite que quelques chose ne va pas : il y a une quantité astonomique de traileurs arrêté… et quelques secondes après, un homme annonce au micro que la course est définitivement arretée… pas temporairement, mais définitivement… le coup de massue tombe, on se le prends tous en pleine tête… c’est dûr à ‘intégrer’…

Flo nous rejoint quelques minutes après… on est là, les 4… un peu ‘perdu’, j’avait imaginé tous les scénarios : une arrivé à 4 main dans la main, une arrivé solo, un abandon sur blessure, sur fatigue, … mais en aucun cas, un arrêt de course au bout de 3h21 et 21km de course.

Le speaker annonce qu’on peut tous rentrer chez sur Chamonix, soit par notre propre moyen, soit en attendant les bus de l’organisation… pour nous ce sera Nath qui viendra nous chercher… on est tous deçu

L’après course

Deçu, on l’est tous bien entendu… c’est dur de se faire arrêter si tôt dans la course, surtout après l’année d’entrainement, de privations, de rigeur passée à préparer l’évenement.
En arrivant à la maison, j’apprends de ma femme, que mon frère qui se trouve sur la CCC (100km) est parti de Champex (mi-parcours) où il à dû s’arreter un moment à cause de vertige.
Dans les conditions météorologique actuelle sont choix de poursuivre me semble dangereux : je saute dans la voiture et file le rejoindre à Trient ou il passera prochainement, pour juger de son état (on ne juge pas toujours très bien quand on est en course…).
Je suis donc en voiture, encore trempé, en tenue, pas lavé…
J’arrive à Trient, Nico devrait y parvenir d’ici 1h, je l’attends dans la voiture, je me caille…

15mn avant son arrivé prévue, je sort de la voiture pour le voir… personne… 30mn après toujours pas de Nico, je commence à cogiter, je l’appel. Il m’annonce qu’il a les perioste enflammé et les pieds en compote… mais il arrive.
Effectivment il arrive 15mn après celà. Son état me semble mieux que ce à quoi je m’attendais.

On file au ravitaillement… et hop la nouvelle tombe : course neutralisé pour eux aussi. Temporairement à priori.
Nico se ravitaille et les organisateurs annoncent qu’ils peuvent repartir s’ils le souhaitent mais que les conditions sont très difficile et qu’il n’est pas garanti que la course puisse aller jusqu’au bout.
Nico repart… j’avoue que j’aurais à ce moment là aimer le voir abandonner… les conditions sont terrible dehors, il fait nuit, il vente fort, il pleu fort, les chemins sont très boueux, très difficile… et lui il semble vraiment affaibli, endolori… mais je ne me vois pas lui dire d’arrêter… je pense qu’il peut finir, mais j’aimerais qu’il arrête son calvaire ici… Je suis entre deux eaux… d’un coté le grand frère qui aimerait qu’il arrête, de l’autre coté le ‘traileurs’ qui sait qu’il peut continuer… mais qu’il va en baver, vraiment en baver…

Il repart, entre temps j’ai reçu un SMS de l’organisation : un second départ sera donné de Courmayeur, je peux y aller… pour cela il faut que je rentre à la maison, que je reprenne mes affaires et que je reparte sur Courmayeur… Tout ça me semble limpide : bien sûr que je vais y aller… je suis venu pour ça pas pour 21km.

Oui, mais y aller ça veut aussi dire laisser mon frère finir sans soutien… Je ne reflechi même pas à quoi choisir entre les 2 possibilités… je dis à mon frère au moment de le quitter : je file à la maison, je reprends mes affaires de traileurs et… je te rejont à Vallorcine pour qu’on finissent ensemble !!! Oui c’est ça que je veux faire !!!

Je file donc sur Chamonix, passe par le col des montets, et ne voit plus aucun bénévoles… je comprends de suite que la course à été finalement arreter pour de bons… 5mn plus tard coup de fil de Nico qui me le confirme : il on dû faire demi-tour dans la montée… la course est definitivement stoppée…

Retour sur Trient pour rapatrier mon frére… on arrive a Chamonix à 4h environ… fin de l’UTMB, je n’ai pas le temps de me repréparer pour le second départ, les bus partent dans 1h de Chamonix et rien n’est prêt…

Le lendemain on passe rendre notre puce… à l’arrivé comme on nous l’indique… sous l’arche avec cette musique de Vangelis…
Je lâche une petite larme… cette arrivée avec Camille je l’a voulait… je ne l’ai pas eu l’an dernier, je ne l’ai pas eu cette année… je l’aurais la prochaine fois, je le sais !!!

La décision des organisateurs

Juste un petit mot pour préciser que je suis 100% avec les organisateurs. Leur décision de stopper les courses était la bonne, n’en deplaisent aux raleurs. On a choisi une activité nature, en montagne qui plus est, il faut en accepter les aléas…

Je suis au contraire très content de savoir que je peux m’engager sur l’UTMB en faisant confiance au organisateurs : ils ne nous feront pas prendre de risque, et je les en remercie… je reviendrais c’est sûr !!!

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4 comments to UTMB – Recit d’une bien courte balade

  • Acnors

    Joli CR !
    J’avais aussi en tête une arrivé en équipe, je trouve ça nettement plus beau, et loin d’être plus facile… en tout cas, on était bien partis !

    Châpeau pour cette saison. Malheureusement peu de trail à ton actif, mais une terrible progression ! Dis toi que l’arrivée de ton prochain UTMB sera encore meilleure car en plus de ta fille et de ta femme, ton fils aussi sera sur les photos !

    Oui, on reviendra, et comme dit la chanson :
    Harder, Better, Faster, Stronger !!

  • Quand je ne t’ai pas vu apparaitre dans le live le lendemain, je n’ai pas osé t’appeler pour ne pas remuer le couteau dans la plaie … :((
    Bon j’espère que ta déception bien compréhensible sera vite oubliée et que l’on aura l’occasion d’être tout deux au départ de l’édition 2011 (et à l’arrivée quand à faire).
    Je suis en tout cas très content de ta réaction face aux organisateurs. C’est tout en ton honneur.
    Bravo au frangin pour sa ténacité !
    Au plaisir de te suivre … 😉

  • […] l’UTMB… le fameux, avec ses très long 21km jusque Saint Gervais… une grosse déception après […]

  • […] ma première saison Après avoir pu finir l’UTMB (166km / 9600m D+) en 2009 Après avoir pu finir les 20 premiers km de l’UTMB 2010 (arrêt de la course suite météo) Et enfin après avoir pu finir la TDS (120km / 6600m D+) […]

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