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Saison 2014

au 27.07.2014

 
Dist. (km)
D+ (m)
Durée
Séan.
Tot. actif
Compex
877
-
33600
-
127h22
1h52
108
3
A pied extérieur 760 31'034 97h11 73
Tapis de course 71 2566 7h02 12
Spinning - - 5h55 6
Ski piste - - 10h00 6

VO2 Max au 06.06.2014

VO2 Max au 06.06.2014

Calendrier

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SaintéLyon, c’était pas gagné d’avance ;)

En 2009 avec Nath et Cédric, on avait décidé de tenter cette fameuse SainteLyon.
Cette course ‘mythique’ qui rassemble tout les ans plus de 10’000 coureurs pour tenter rallier Saint-Etienne à Lyon durant la nuit du premier samedi de décembre.
Au programme on nous promets 69km mi-bitume mi-chemin, le tout avec un peu de dénivelé (1475m positif et 1785m négatif selon les relevés barométrique de ma montre).

Un profil qui ne ressemble ni à un marathon, ni à un trail.
Un parcours qui emprunte des chemins qui ne ressemble ni à une course sur route, ni à une course de montagne.

Ce n’est donc clairement pas une course sur route… et ce n’est clairement pas un trail.
Mais c’est quoi alors ???
Pour ma part, je répondrais : c’est la SainteLyon… une course différente avec sa propre identité.

Petit historique

Bref… nous voilà donc en 2009 avec Nath et Cédric au départ de ce qui pour nous trois est à priori un profil qui ne nous correspond pas du tout… 3 montagnards ne dépassant pas 900m d’altitude sur une course, ça fait bizarre :)
Pourtant grosse motivation pour nous 3, avec un objectif clair : on tente la Sainté de bronze ( La stratégie est claire : il faut arriver frais à Soucieu… c’est là que la course commence qu’ils disent les spécialistes…
M’ouais… c’est probablement vrai, mais on arrivera à Soucieu tous les 3 déjà bien entamé… la fin sera un long combat contre le chrono.
Combat réussi puisqu’on à franchit la ligne en 8h22 à la 1248ème place.

Je remets le couvert l’année suivante, ce coup-ci avec Flo.
Là ça va être plus simple c’est sûr : on a un entrainement conséquent dans les jambes, des sorties longues très rassurantes et surtout : je connais déjà, je sais les pièges à éviter.
De toute façon c’est simple : il faut arriver frais à Soucieu, c’est là que la course commence (un air de déjà entendu ???)… ne pas faire l’erreur de 2009 et de se griller avant, non c’est sûr avec l’expèrience ça va le faire.
Un petit excès de confiance nous font espérer la Sainté d’argent ( Le parcours difficile de cette édition plus un retour à la réalité, font qu’on était déjà dans le dur au 18ème kilomètre… (on avait pas dit frais à Soucieu à la base ???? ;) )
Bref, on fini en 8h13 à la 737ème place, loin de notre objectif, mais complètement vidé d’avoir tant lutter.

Cette année donc, on revoit nos ambitions à la baisse… on va viser moins de 8h, ce qui sera déjà très bien et très loin d’être gagner.
Ma stratégie pour cette année, je vous la donne en 1000 : arriver frais à Soucieu bien sûr ;)

La préparation

Sans rentrer dans les détails, cette année, j’ai eu pas mal de souci physique en début d’année (ménisque) et beaucoup de mal à reprendre l’entrainement après la TDS fin Août.
Les blessures, une motivation qui se faisait la malle, une reprise faite un peu n’importe comment (reco kilomètre vertical Nantaux) qui m’amènera une contracture aux 2 mollets (que j’ai pris pour une tendinite d’achille), un nombre de sorties à pied bien en deçà des autres années (110 sorties à pied par année habituellement contre 65 cette année…), d’où un manque de kilomètres parcourus à pied dans les cannes (1500km par an habituellement contre 900km cette année) et bien entendu un manque de dénivelé à pied (60-70’000m habituellement contre 40’000 cette année).

J’ai cependant réussi à caser 3-4 semaines sérieuses juste avant la course, et surtout une perte de plus de 4kg durant les 6 dernières semaines.
C’est donc sur la fraîcheur que je mise tout ;)

L’avant course

Direction Saint-Etienne en train, comme d’habitude.
Cette année on sera donc 3 : Mic qui tente ici sa première course nature longue et Flo.
Pendant le trajet, on récupère Cédric qui rentre de 3 semaine au Népal pour le Solokhumbu. On a droit à un récit de vive voie : la grande classe :)

3h pour rejoindre Lyon où on a 1h à poireauté en attendant la correspondance pour Saint-Etienne.
On en profitera pour prendre un sandwich, à 4h du départ, il aura largement le temps d’être digéré ;)

1h40 plus tard, nous voilà à Saint-Etienne… il est 21h et je commence à avoir envi d’aller… au pieu :)

Direction le retrait des dossards, super bien géré cette année : 5mn tout au plus sans faire la queue.
Puis direction le Flore pour se changer et voir les Kikourou, notamment Biscotte, Arthur et JeanMi qui font cette année encore la LyonSainteLyon.

Quelle tenue prendre…

  • suivant les sites météo ->
    • la pluie est annoncée toute la nuit mais pas très forte
    • a moins que ce ne soit que de temps en temps
    • ou alors pas de pluie du tout
  • le terrain, suivant les dires des locaux ->
    • sec
    • ou alors un peu boueux mais pas gênant
    • a moins que ça ne soit carrément la marre à boue
  • les températures suivant les bruits de couloirs
    • pas de froid, au minimum 5°C
    • sur les hauteurs, ça risque de pincer
Bref, dur dur de se décider.
Pour finir, je choisi :
  • pas de bonnet (je fais le pari qu’il ne fera pas assez froid), ni de casquette (je fais le pari qu’il ne pleuvra pas ‘trop fort’). Juste un buff au cas ou.
  • des gants quand même
  • un t-shirt manche courte (un léger de l’UTMB) + une polaire odlo + le coupe vent RaidLight
  • collant long raid-light
  • Trabucco au pied
  • Porte bidon Twin Belt de Salomon pour le portage de mon unique bidon
Tout ses choix s’avéreront pour ma part, idéal, mis à part le buff dont je n’ai pas eu besoin (il n’a vraiment pas fait froid)

Saint Etienne – Saint Christo
1h47 (prévu 1h48) – 1657ème

A minuit c’est donc le lâché des fauves, je crois avoir entendu qu’on était 7000 sur le solo (mais pas vu les chiffres officiels…)
Très bien placé sur la ligne de départ, il nous faudra que 1′ pour franchir le portillon de départ.

Comme prévu, c’est Mic, notre marathonien privé qui se charge de donner le rythme sur cette première partie d’environ 10 km de bitume jusque Sorbier.

Mic est donc devant, avec une vrai allure de métronome, que ça monte, que ça soit plat ou descendant : toujours la même intensité d’effort. Un vrai plaisir à suivre.
C’est parfait comme ça, Flo et moi se contentons de le suivre, le rythme étant parfait.

Le seul ‘hic’ du moment, c’est qu’avec Flo on à beaucoup trop chaud avec le coupe vent… et avec la chasuble, c’est pas forcement super évident d’enlever tout ça.
On décide de garder le coupe vent, et d’aviser plus loin, bon choix puisque quelques minutes plus tard, on aura plus aucun soucis de chaleur.

Petit check au km 5.4 ou je m’étais noté que l’on devait passé en 31mn et où l’on passera en… 31mn :)

On continu notre bonhomme de chemin, je me sépare de ma bouteille de 500ml (dans une poubelle bien entendu) que j’avait prise en plus de mon bidon pour cette première partie un peu plus longue que les suivantes. On arrive donc sans mal à Sorbier, en 1h06 pour 1h04 prévu, le rythme est toujours bien, et surtout : on ne force pas.

Arriver a Sorbier, j’éteins malencontreusement ma montre… je m’en rendrais compte 11′ plus tard… le boulet :)

On quitte (enfin ;)) le bitume pour fouler nos premiers gravillons… que ça fait du bien :)
Toujours comme prévu, vu que ça monte, je passes devant et me charge de donner le rythme à notre petit groupetto, toujours avec l’idée de fonctionner à l’economie : forcer mais pas trop… juste ce qu’il faut pour maintenir le ryhme correspondant au 8h finaux… pas plus, ni moin.

L’arrivée au premier ravitaillement de St Christo au km16 environ va permettre à Flo et moi-même de remplir les bidons.
Mic, parti avec un camel de 2 litres n’a pas besoin de recharger.
1’49 d’arrêt, j’en ai profiter pour prendre 2 carrés de chocolat et une mini madelaine.

Saint Christo – Sainte Catherine
3h10 (prévu 3h10) – 1307ème

Direction maintenant le point culminant de ce parcours : Moreau et son ravitaillement liquide que l’on à décider de sauter.

Je mène toujours l’allure sauf durant les quelques descentes ou Flo passe devant pour laisser parler ses talents de lecture du terrain.
Mic et moi en profitons et c’est à chaque fois des dizaines de places de gagné ‘facilement’.

On arrive à Moreau, tout les 3, je demande à mes compagnons leurs impressions car c’est ici que l’an dernier, avec Flo et Damien, on à commencer à ressentir qu’on était déjà cuit :)
Cette année, c’est différent, on a vraiment mieux gérer, on s’est moins emballé.
Pour preuve on arrive a Moreau en 2h27 contre 2h26 prévu, mais surtout 8′ plus tard que l’an dernier alors qu’il y avait eu de la neige sur toute la montée !

La suite du programme doit nous amener au second ravitaillement, celui de Sainte Catherine.
C’est dans cette partie que l’on va perdre Mic : le rythme lui semblait trop élevé, il a préférer lever le pied avant qu’il ne soit trop tard.

Comme l’an dernier, plus ou moins au même endroit nous voilà donc plus que 2 avec Flo… bon ben allons-y, tentons l’impossible :)

Le rythme est toujours maîtrisé jusque Sainte Catherine.
En gros (en très gros), ça donne du 11km/h su le plat et du 11/12km/h en en descente… les montées quand à elle sont soit trottiné soit marché.

1’10 d’arrêt ou je recharge mon bidon avec 1.5 dose d’effinov dans le bidon.
Encore une fois je prends en plus 2 carrés de chocolat + 2 pims.

On sort du ravitaillement à 3h10. Sur mon plan de course, j’avais prévu qu’on partent à… 3h10 :)
Depuis Saint Christo on à déjà gagner 351 places et pointons actuellement à la 1307ème place.

Sainte Catherine – Saint Genoux
4h20 (prévu 4h20) – 1047ème

En sortant de Sainte Catherine je cherche des yeux si je vois Mic, je me souviens qu’en 2009, Nath décrochait de temps en temps, mais revenait toujours au ravitaillement.
Ce coup-ci pas de Mic… on repart donc avec Flo pour la suite de la balade.

3h de course… la même durée que nos 3 dernières sorties longue faite avec Mic et Flo.
Je le dis à Flo et suis content : j’ai les jambes bien plus fraîches que lors de nos sorties longues.

Mais ce qui arrivent me ‘stress’ un peu : la montée d’après Sainte Catherine que j’ai subi en 2009 puis en 2010.

Cette année, il n’en sera rien. Elle passera toute seule sans encombre, presque trop facilement.

Puis arrive la descente des bois d’Arfeuille.
Je laisse naturellement Flo passer devant… et je sais d’avance qu’il ne va jamais résister à l’envi d’envoyer “comme un salaud”…

J’aurais pas cru si bien penser… il a lâcher les watt puissance 10…
Et vas-y que je déboule à 12-13km/h dans cette descente bien piegeuse de nuit… fouatch… il faut le suivre.
On double une quantité astronomique de personnes durant ces quelques minutes, je me force à ne pas lâcher Flo, mais c’est pas toujours évident, il y va franco le garçon :)

Ouf… c’est fini… on peut reprendre un rythme normal jusque Saint Genoux

De nouveau un arrêt bref de 54 seconde ce coup-ci… ça rigole plus :)

On sort du ravitaillement à 4h20. Sur mon plan de course, j’avais prévu qu’on partent à… 4h20 :) Terrifiant de précisions depuis le départ :)
Depuis Sainte Cathernie on à gagner 259 places et sommes maintenant à la 1047ème place.

Saint Genoux – Soucieu
5h18 (prévu 5h18) – 910ème

La portion qui suit est la plus courte et quasiment tout en descente. une petite bosse au départ, puis 7-8km descendant.

Les 7-8km de descente seront fait entre 11 et 12km/h… ce qui au bout de 4h30 et 40km est déjà pas mal pour nous :)

Mais ça y est… pour la première fois de la course, je sens que les jambes deviennent plus récalcitrante à la tâche.
Rien d’alarmant pour le moment, mais quand ça vient… on sait qu’il va falloir composer avec jusqu’à l’arrivée.

Pour Flo comme pour moi, cette section, qui dans notre esprit était ‘la partie facile’ de la STL nous aura semblé bien longue.

Pile 1′ d’arrêt sur ce ravitaillement et encore 137 places de gagnées, nous voilà désormais 910ème.
Maintenant ça ne nous surprends même plus, mais on sort du ravitaillement pile dans la minute prévue par mon plan de course, soit en 5h18… même si on préférerait réussir à prendre 2-3 mn d’avance en sécurité.

Soucieu – Beaunant
6h45 (prévu 6h40) – 834ème

Nous y voilà… Soucieu, si si souvenez vous : c’est ici qu’il faut arriver frais : c’est ici que la course commence.
M’ouais… bien moi j’y arrive encore une fois bien entamé, les kilomètres deviennent lourd à traîner.
Faudra que je corrige ça l’année prochaine… arrivée frais à Soucieu, mais quelle connerie, et pourquoi pas passer Bovine de jour sur l’UTMB ??? :)

Dès la sortie du ravitaillement je fais part à Flo que je commence à être dans le dur et que cette portion est celle que je trouve la plus dur de tout le parcours : longue, cassante, mais nécessitant de courir quasiment tout le temps, en gros : pas ou peu de répits sur cette portion.

Je sens que ça va être dur, on a pas de marge sur mon plan de route 8h… et lui ne faiblira pas avant l’arrivé… aie… je commence à cogiter.

Le rythme baisse un peu je le sens et je le vois, les descentes ‘facile’ sont maintenant faite entre 10 et 11km/h contre 11/12 mini depuis le départ.

La sentence ne tarde pas à tomber, en bas de la pente, mon plan de route indique 5h42… il est 5h45.
3′ de retard c’est rien… mais ça fait 50km qu’on est toujours dans les temps alors mentalement ça compte, et ça semble beaucoup ces 3′ là.

Nouvelle montée que l’on passe finalement pas trop mal même si maintenant nos piles dans les frontales battent de l’aile et la lumière fournie est de plus en plus limite.
Puis une partie très très roulante sans piège… mais que c’est dur.

Depuis la sortie du ravitaillement, Flo est passer devant, c’est lui qui donne le rythme.
Je n’arrive plus ni à lui parler, ni à prendre le relais pour le soulager un peu… il souffre aussi, mais je suis trop cuit pour le relayer.

Nouveau pointage plan de course avant la descente sur le ravitaillement : 6h23 contre 6h17 prévu… aie… de pire en pire.
Je suis déchiré et le chrono s’envole, mentalement je lâche et j’espère secrètement que Flo va baisser le rythme… mais il n’en sera rien

Tout seul je pense que j’aurais lacher l’affaire à ce moment là, mais avec Flo, j’avais peur que si je baisse le rythme, il ne me laisse pas ‘si près du but’ et baisse aussi le rythme en tirant un trait sur sa course et les hypothétique 8h.
Je me force donc à le suivre, en arrivant maintenant péniblement à tenir les 10km/h sur le plat.
Flo me pousse, dans la descente on file même encore à 11-12km/h, non c’est sûr, il ne va pas lâcher l’affaire… à moi de serrer les dents.

On arrive au ravitaillement, c’est un soulagement pour moi : je sais que direct derrière il y a la terrible montée de Sainte Foy lès Lyon, et que ça paradoxalement, ça me convient nettement mieux :)

1’01 d’arrêt et c’est reparti. Flo à envi d’y croire et je n’ai pas envi d’être le boulet je me remotive à fond mentalement pour repartir pour cette dernière portion.

Encore 76 places de gagner, on est maintenant 834ème… plus que 12km…

Beaunant – Arrivée Lyon
7h57 (prévu 8h00) – 785ème

La montée de Sainte Foy, enfin. Une montée très raide en bitume : environ 100m sur 1km.
Je me mets dans ma bulle et me force à me motiver, et ça marche, je retrouve du jus et ne subit plus la course après avoir passer facilement 1h au fond du trou :)

Flo continu de me motiver… en sortant du ravitaillement, on avait 5′ de retard sur le plan 8h, c’est pas gagner, mais c’est pas perdu.
On va tout donner pour ne rien regretter. La fin va être un combat contre nous même, on en est conscient et on l’accepte, après tout, on est la parce qu’on l’a voulu, il faut assumer les conneries :)

Sur la fin de la montée il reste encore 1.5km de faux plat montant… et Flo relance, et retrottine… oh pas bien vite, entre 9 et 10km/h, mais en montée après prêt de 60 bornes ça devient franchement costaud.

Mais ça paye, on arrive en haut de Sainte Foy avec plus que 2′ de retard !!!

Place maintenant à la descente. C’est là que Flo va péter une durite… il envoi du lourd de chez lourd.
On est tout les 2 cuits et il gaz la plupart du temps entre 12 et 14 à l’heure dans la descente… l’avantage c’est que les 3km passent vite :)

Du coup on arrive au niveau des quais avec maintenant 1′ d’avance sur notre plan de route, et il ne reste plus que 5.5km à faire en 39′ maximum pour passer sous les 8h.

On va se faire violence, mais on est cuit tout les 2… on va faire ses 5.5km à 9.3km/h de moyenne… sur du plat en donnant tout ce qu’il nous reste :)
C’est la grande classe de courir au max de ses possibilité sur le plat… à 9.5 km/h :)

Mais enfin on franchit la ligne en 7h57… 3′ d’avance, mais qu’est ce que ce chrono à été dur à chercher.

On est content, mais crever… 3 SainteLyon à mon actif, 3 fois finisher, 3 fois avec la Sainté de Bronze, mais aussi 3 fois complètement cuit à la fin.
La Sainte avec un objectif chrono… c’est franchement une course très très difficile pour moi, mais tellement gratifiante, que je pense déjà signer pour l’an prochain (oui je sais Flo : au km 60, j’ai dit plus jamais de SaintéLyon si on arrive à passer sous les 8h, mais bon…)

L’après course

On est bien naze avec Flo, on se pose, mangeons 2-3 trucs au mâchon puis attendons Mic qui arrivera une petite heure plus tard en ayant été pas mal ennuyé sur les derniers km par son genou.
Pour une première expérience course nature longue distance, il s’en sort franchement bien, et le pire c’est qu’il semble avoir apprécié… il ne sait pas encore dans quel engrenage il mets le pied :)

Puis direction petite toilette et change, et la gare, le Quick (le burger / potatoes à 10h le matin c’est le top :))

Retour sur Evian avec Cedric dans le train… mais tout le monde en profites pour…. dormir… une nuit blanche, c’est plus de notre âge :)

Analyse d’après course

Comme d’habitude, fan de chiffres, je vais me faire plaisir avec des stats qui servent à rien :)

La balade

  • 69.5km
  • 1475 m de D+ et 1785 de D-
  • 7h57 (7h56 temps puce)
  • 785ème sur 4101 arrivant (et environ 7000 partant)
  • 872 places de gagnées entre le premier ravito et l’arrivé
  • 8.55km/h de moyenne (en km effort, cela donne 81.3km et 10.22 km/h de moyenne)
  • 5’54 de pause ravitaillement en tout (soit 1’11 de moyenne par ravito)
  • 1h40 de marche (< 6.5km/h) pour une distance de 8.26km
  • 6h17 de course (> 6.5 km/h) pour une distance de 61.24km
Le plan de route
Alors celui là, il aura été ‘au poil’.
Souvent dans le même minute que ce qui était prévu on s’est rarement éloigné du plan de base :
Cliquez pour agrandir

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Les choses positives

  • la tenue vestimentaire, les chaussures et le portage était parfait pour cette course
  • nos arrêt ravito auront été on ne peu plus optimisé, moins de 6′ pour 5 ravito.
  • superbe entente avec Flo. On s’est superbement bien entraîné l’un l’autre, chacun assurant le rythme à tour de rôle… sauf entre Soucieu et Beaunant ou Flo à pour ainsi dire fait tout le boulot !!!
  • on a rien lâcher, jamais… et ça à été dur… probablement la course ou je me suis le plus déchiré jusque maintenant
  • je penses avoir trouver le dosage idéal côté diet. Les 6 derniers jours selon le plan de Alain roche, 1 gorgée de gel effinov + 1 sportenine toute les heures, 500ml d’eau par heure ( dont 1 bidon sur 2 avec 1.5 dose d’effinov), 2-3 truc à grignoter au ravito
Les choses négatives
  • dommage que Mic n’est pas pu prolonger la balade avec nous… à 3 ont aurait vraiment déchirer :) mais aucun doute qu’avec le potentiel du bonhomme, ce n’est que partie remise !!!
Les choses à améliorer pour l’an prochain
  • si on l’a refait bien sur :) simplement encore une fois : arriver plus frais à Soucieu !!! Encore une fois, on a trop reçu et on a subit la fin sur laquelle il y a encore de la place pour gagner sur le chrono j’en suis convaincu… mais il faut y arriver plus frais… car la fin est loin derrière et les période de récup sont quasi inexistante sur les 25 derniers km.
Sainte de bronze

Sainte de bronze

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27 comments to SaintéLyon, c’était pas gagné d’avance ;)

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